La SNCF exploite le réseau ferroviaire national français et des services de mobilité à l'international (TGV, OUIGO, Eurostar, TER, Transilien, Keolis), avec Kubernetes au cœur de la billetterie, des horaires, des services à bord et de la logistique en temps réel, sur des centaines de clusters. Le right-sizing manuel via Datadog, Prometheus et des ateliers FinOps ne pouvait pas passer à l'échelle sur plus de 200 projets et jusqu'à 250 clusters, dont certains hébergent plus de 1 000 workloads. Le surprovisionnement était généralisé : les ingénieurs privilégiaient par défaut la sécurité en production, où toute optimisation comportait un risque réel de perturbation. Les analyses basées sur Datadog surestimaient souvent l'utilisation en raison d'effets d'agrégation, ce qui érodait la confiance dans les recommandations. Après la Coupe du monde de rugby et les Jeux olympiques de 2024, la direction a imposé un recentrage sur l'efficience des coûts numériques, sans freiner la modernisation.